05-07-2007, 20:56:17
(This post was last modified: 05-07-2007, 20:57:54 by morenohijazo.)
Quote:A Madrid, fin du procès des auteurs des attentats du 11-Mars"Le Monde", diario francés, da cuenta del final del juicio, del ridículo hecho por las teorías conspiradoras, aunque, como nosotros, se hace eco de la posibilidad de que algún acusado sea condenado a penas menores ante la dificultad de demostrar las más grandes.
LE MONDE | 03.07.07 | 14h21 • Mis à jour le 03.07.07 | 14h21
MADRID CORRESPONDANTE
Le procès chargé de juger les auteurs encore en vie des attentats qui ont tué 191 passagers de quatre trains de la banlieue de Madrid, le 11 mars 2004, s'est achevé, lundi 2 juillet, après quatre mois et demi d'audience dans la capitale espagnole. Le verdict portant sur les vingt-huit accusés - un vingt-neuvième, le Marocain Brahim Moussaten, a été acquitté en cours d'audience - a été mis en délibéré et pourrait être rendu en octobre.
Ce procès, le plus important jamais organisé après des attaques islamistes en Europe, devait affronter deux défis. L'un consistait, pour le tribunal, à ne pas se laisser engluer par les tenants des "théories de la conspiration" qui, parfaitement organisés, essaient à toute force, depuis trois ans, de mettre en doute la nature islamiste de ces attentats, revendiqués par Al-Qaida. L'autre difficulté consistait à éprouver la solidité du dossier d'accusation, non seulement pour ceux des poseurs de bombes qui n'étaient pas morts dans le suicide collectif auquel se sont livrés sept d'entre eux, cernés par la police, trois semaines après les attentats, mais aussi pour leurs complices et pour leurs supposés instigateurs.
Le dossier d'accusation, ainsi que plus de trois cents témoins et soixante-dix experts entendus au cours de séances filmées et diffusées à la télévision, ont achevé de tourner en ridicule les tenants de la "conspiration".L'audience a eu raison de leur ultime tentative pour maintenir la possibilité d'une participation de l'ETA aux attentats, dans le but de justifier les efforts du gouvernement de José Maria Aznar pour détourner les soupçons vers le groupe basque, trois jours avant les élections générales du 14 mars 2004 qui devaient lui coûter le pouvoir.
TÉMOIGNAGES CONTRADICTOIRES
Le procès a confirmé la thèse de l'accusation, pour qui ces attentats étaient une réponse à l'engagement de l'Espagne aux côtés des Etats-Unis dans la guerre d'Irak, réponse approuvée par Al-Qaida et exécutée par des cellules djihadistes locales. Les multiples indices rassemblés par l'instruction ont souvent eu raison des protestations d'innocence de bon nombre des accusés, même si des témoignages contradictoires de passagers des trains ont servi l'un d'entre eux, le Marocain Jamal Zougam.
En revanche, l'audience a parfois montré la difficulté de prouver les responsabilités autres que matérielles dans la préparation des attentats. C'est ainsi que l'un des instigateurs supposés du complot, Rabei Osman Al-Sayed, dit "Mohammed l'Egyptien", a contesté avec une certaine efficacité la valeur de l'un des éléments présentés contre lui : une conversation téléphonique interceptée à Milan par les services secrets italiens. Des traducteurs ont mis en doute la traduction livrée par leurs confrères italiens, selon lesquels, dans cette conversation, "Mohammed l'Egyptien" dirait : "Toute l'idée de l'opération est de moi."
Le parquet, qui a vu dans ces attentats "l'oeuvre d'une cellule liée au djihadisme et à Al-Qaida", a requis un total de 311 865 années d'emprisonnement. Les accusés ont tous nié leur participation aux attentats et tout lien avec le groupe islamiste.
Pour Fernando Reinares, directeur du programme sur le terrorisme global du centre de recherche Real Instituto Elcano, le procès a confirmé un schéma que l'on retrouverait dans le djihadisme actuel, à savoir "la combinaison de trois éléments : Al Qaida désigne une cible, en l'occurrence l'Espagne ; des groupes qui lui sont liés - ici le Groupe islamique combattant marocain (GICM) - agissent comme facilitateurs et soutien de cellules locales, qui sont alors activées." "L'attentat n'est pas l'oeuvre de quelques "petits Arabes de Lavapiés'' (quartier populaire de Madrid où certains vivaient), comme certains l'ont dit, insiste M. Reinares, mais un phénomène combiné."
Cécile Chambraud
Voy a traducir el último párrafo, que me parece el más interesante de momento, y a ver si saco u rato mañana y traduzgo (cómo me gusta esa palabra) el resto
Quote:Para Fernando Reinares, director del programa contra el terrorismo global del Centro de Investigación Real Instituto Elcano, el proceso ha confirmado un esquema que se suele encontrar en el djihadismo actual, a saber: ”la combinación de tres elementos:Al Qaeda señala una diana, en este caso España; grupos relacionados conAlQaeda –aquí el Grupo Islámico combatiente marroquí (GICM)- actúan como sostén y facilitadotes de células locales, que entonces se activan” “El atentado no es obra de “pelanas de Lavapìés (barrio popular de Madrid donde vivían algunos), como algunos han dicho insiste el Sr. Reinares, sino un fenómeno combinado”
La mentira tiene las patas cortas, pero calza zancos al lado de las exclusivas conspiracionistas
